14/04/2012

HYMNE à L'AMOUR

 

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L’Amour totalement autre

Quiconque est à la recherche d’un beau texte sur l’Amour tombera tôt ou tard sur « Hymne à l’Amour. »


Je peux parler toutes les langues de la Terre et du Ciel
Si je n’ai pas l’Amour,
Je ne suis qu’un métal sonore
Ou une cymbale qui retentit.

Ai-je reçu le don de prophétie,
Approfondi tous les mystères,
Possédé toute la connaissance
Et une foi à transporter les monts ?
Si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien.

Un beau texte, dynamique et chargé d’énergie, quoique tout de même un peu pompeux et distancé de la réalité. La langue des anges et les prophéties nous sont un peu inhabituelles.
Mais le texte continue beaucoup plus objectivement

L’Amour est longanime et serviable ;
En lui ni jalousie, ni forfanterie, ni orgueil,
Ni rien de malséant.


L’Amour ne cherche pas son intérêt,
Ignore la colère et la rancune,
Ne se plaît pas dans l’injustice,


Quand on les compare aux versets précédents ceux-ci paraissent quasiment ordinaires ! Peut-être.

Car ils se trouvent à la limite de ce qui paraît pour nous  évident, Paul continue :

Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout.

Vraiment ?  Est-ce que nous ne butons pas de temps en temps sur  l’insupportable moment qui nous force à dire:

Maintenant, ça suffit! Je n’en peux plus !


Et, totalement exceptionnel, étrange à notre monde,  le texte conclut :


L'amour ne cesse jamais...


Vraiment ? Dans notre vie, l’Amour n’a-t-il jamais cessé ?
Plus je réfléchis,  plus je suis convaincu que Paul n’essaie pas de décrire l’Amour humain dans cet hymne,

ce qui de toute façon dépasserait nos meilleures bonnes volontés les uns envers les autres !

Il s’agit avant tout de l’Amour qui transcende toutes nos représentations humaines. Selon notre langage chrétien, car il s’agit de l’Amour de Dieu !

Cet Amour-là est longanime et serviable
Cet Amour-là ignore la colère et la rancune
Et c’est cet Amour-là qui n’a pas de fin


Hermann-Josef Venetz
Traduction : Claire-Marie
Avec l’aimable permission de l’auteur

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10/03/2012

Faire confiance à la graine

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Faire confiance aux graines (Marc 4: 26-29)

Il disait : « Il en est du règne de Dieu comme d'un homme qui jette le grain dans son champ : nuit et jour, qu'il dorme ou qu'il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi. Et dès que le grain le permet, on y met la faucille, car c'est le temps de la moisson. »

Il en est ainsi du royaume de Dieu. Mais il y a des agriculteurs qui agissent bien autrement: à peine ont-ils fini de semer, qu'impatients, ils s'asseyent au bord du champ, et tirent chaque brin d'herbe sortant timidement du sol. Comme s'ils voulaient forcer leur croissance!

J'aimerais interpeller ces Semeurs et leur dire: „Allez plutôt dormir.“ D'abord, la graine est semée, ensuite elle grandira mille fois mieux sans vous et sachez enfin que la récolte ne vous appartient pas.

Quiconque pense qu'il doit faire advenir le règne de Dieu de par lui-même, et quiconque pense qu'il peut gérer cette croissance au moyen de commandements, d'interdictions et de décrets définitifs, ne récoltera que de la mauvaise herbe. Et on en trouve en suffisance!

Laissez tomber les chicanes, les disputes, les réprimandes et les injonctions moralisantes. Laissez tomber les attitudes hypocrites qui veulent faire croire que toute la responsabilité repose uniquement sur vos épaules.

Faisons confiance au Semeur. Il a semé la bonne graine. Ayons confiance!

C'est Dieu, et personne d'autre, qui promet la récolte. Dieu merci!

Hermann Josef Venetz

Traduction: Claire-Marie

Avec l’aimable permission de l’auteur

Image des graines: http://www.i-services.com/membres/newsbox/151229-97380-39...

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18/02/2012

Pas la moindre chance!


Pas la moindre chance (Mark 6:1-6)


Jésus n'avait pas la moindre chance lorsqu’il entra dans la synagogue de sa ville natale de Nazareth.

jesus-3.jpg« On le connaît bien ! »

« Il était une fois un ouvrier auxiliaire chez … »

« Sa mère, ses frères et sœurs - rien de spécial… »

« Qu’est-ce qu’il recherche ? On ne peut rien en attendre de bon… »

Et les gens restaient de marbre. Marc, l’évangéliste l’affirme Et il ne pouvait faire aucune action bienfaisante!

Chez nous aussi, beaucoup de gens  « n’ont pas la moindre chance… » parce qu’on pense les connaître, parce qu'ils n’ont rien de spécial pour nous. Cela peut être la réalité dans un couple, même entre amis/amies.

Ils n’ont plus rien à nous dire. Ainsi ils ne peuvent plus rien nous dire, simplement parce que nous n’écoutons pas et que nous sommes insensibles et indifférents !

Chez nous également, Dieu ou ce que nous nommons Dieu n’a pas « la moindre chance.»

Après les sermons du dimanche qui répètent exactement qui Dieu est, comment Il est et ce que nous avons à faire… on ne peut rien attendre de surprenant de Sa part !

« Que veut-il? » »

« Nous le connaissons bien ! »

« Rien que des paroles pieuses! »

« Rien de nouveau à espérer ! »

Nous l'avons sculpté dans la pierre et nous l’avons vidé de toute vie sur du papier.

Il ne peut pas faire de grandes choses chez nous ! Il ne peut pas nous faire avancer dans la Vie !

Hermann-Josef Venetz

Traduction : Claire-Marie

Avec l’aimable permission de l’auteur

 

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10/12/2011

Avent 2011: 3ème dimanche


images?q=tbn:ANd9GcQvnlpcw7Lq0oJv0aO3_OA0q_cRyN6Zce8ncDZjLAsfuQbLBAwCaA« Envoyé pour porter la Bonne Nouvelle aux pauvres »  Luc 4:18

Ce que raconte l'Evangile est aussi pertinent: par exemple Saint Luc dit que Jésus fut l'hôte du chef des collecteurs d'impôts,  Zachée, et que la famille aisée de Lazare faisait partie de ses amis; que Jésus se laissa oindre avec des huiles rares et précieuses... mais ceci ne signifie pas du tout que Jésus était indifférent à la réalité sociale et politique de son temps et qu'il voyait les autres choses d'un regard indifférent!

Jésus était profondément conscient qu'il était l'envoyé de Dieu aux pauvres d'abord. Son œuvre consistait à leur annoncer la Bonne Nouvelle (Isaïe 61.1 et Luc 4:18). Il avait une conscience profonde de la tâche à accomplir et cela aiguisait son regard sur le monde : il voyait le chômeur avec sa main desséchée, il voyait la femme courbée, il entendait le cri de l'aveugle Bartimée, il  pressentait la souffrance de la femme affligée depuis douze ans d'une perte de sang, alors qu'elle tentait de toucher l'ourlet de son vêtement...

Dans son œuvre de libération des pauvres, Jésus se sentait porté par le Dieu d'Israël qui « avait vu l'affliction de son peuple en Égypte et entendu leur cri  sous les coups des oppresseurs. » Exode 3 : 7 Les paroles de vie et les prophètes inspiraient Jésus à tel point qu'il se savait être l'envoyé du Dieu des veuves et des orphelins,  du Dieu des incapables, des faibles, des ignorants, des persécutés, des pauvres.  Non pas que les petites gens fussent moralement meilleures que les riches, mais tout simplement parce que son cœur battait pour eux.

L'option préférentielle pour les pauvres ne devrait-elle pas être, en fait, la caractéristique et le défi de celles et de ceux qui se réclament du Messie Jésus?

Hermann-Josef Venetz

Traduction: Claire-Marie

Avec l’aimable permission de l’auteur

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16/10/2011

LE SABBAT ET L'HOMME

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« Le sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat » (Marc 2 : 27)

Il arriva, un jour de sabbat, que Jésus traversa des champs de blé. Ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis pour apaiser leur faim.

Les pharisiens firent un « cas » de cet incident. «Tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire le jour du sabbat! » Il y a des gens qui s’appuient sur la loi pour tout ce qu’ils font, et ils savent toujours très exactement ce qui – pour les autres -  est permis et ce qui n’est pas permis. Pour eux-mêmes, ils profitent habilement, et à leur avantage, des lacunes dans le système légal et savent en contourner élégamment ce qui les concerne. Les gens qui insistent souvent sur ce qui est permis ou interdit  se sentent très rarement concernés par ce qu’ils affirment. Celles et ceux qui s’en réfèrent à ce qui est permis et à ce qui n’est pas permis, ne se sentent pas concernés par leurs affirmations.

Jésus ne se souciait pas d’abord de la Loi, mais il était concerné par la faim de ses disciples. La motivation première de l’enseignement et des actions de Jésus était la faim et la misère des gens, et leur souffrance ! Dans ce sens-là, il est vraiment l’intendant  de Dieu.  Comme on peut lire dans l’Exode 3 :  « Il a vu la misère et l’esclavage du peuple Hébreu en Égypte, il a entendu sa plainte et son cri… à tel point qu’il ne pouvait plus se retenir d’intervenir ! »

Les gens qui déclarent leur foi en ce Dieu et en Jésus, son intendant, doivent s’interroger : sont-ils du côté de la Loi ou du côté des pauvres…

Hermann-Josef Venetz

(ma traduction)

Avec l'aimable permission de l’auteur

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17/09/2011

EN LUTTE AVEC DIEU

 

 

En lutte avec Dieu

« Mes pensées ne sont pas vos pensées et vos chemins ne sont pas mes chemins. »

hjv.jpgC'est certainement l'expérience de tous ceux/celles, croyants ou athées, qui « ont affaire avec Lui ou Elle ». La raison: le Dieu que les gens prient ou nient ne correspond pas à l'image qu'ils/elles s'en font. Celui qui prie se fait une idée de Dieu, lequel, s'Il est vraiment Dieu, doit satisfaire ses attentes déterminées.

Celui qui nie Dieu se fait aussi une idée plus ou moins vague du Dieu qu'il rejette; on ne saurait rejeter quelqu'un ou quelque chose qu'on ne connaît pas.

Le croyant et l'athée ont quelque chose en commun: et c'est l'image qu'ils se font de Dieu. Ils ne sont pas en lutte avec Dieu, mais bien plutôt avec l'image qu'ils ont de Dieu. Le croyant et l'athée seraient tous les deux soulagés s'ils arrivaient à se défaire de leur propre image de Dieu.

Cette image de Dieu est profondément enracinée en nous: Dieu doit forcément être plus grand, plus puissant, plus grandiose et plus riche que nous – sinon, à quoi servirait-Il? Et nous nous efforçons de Lui ressembler, c'est-à-dire de devenir plus grand, plus puissant, plus grandiose, plus riche – que les autres.

Ce Dieu là devient alors la motivation de notre insatiable besoin de concurrence, de guerres, d'oppression, de maximalisation des profits, d'armement; « toujours plus », toujours « plus vite », toujours « plus puissant », toujours « plus riche ». Nous devrions, il est urgent, rejeter ce Dieu-là avant que nous ne nous détruisions les uns les autres, comme c'est trop souvent les cas et comme cela est actuellement en train de se faire dans notre monde.

Le Dieu dont parle la Bible n'a justement rien à faire avec la grandeur, la concurrence, la richesse, la violence, la domination, la puissance mais, j'aurais presque dit: tout au contraire! - Dieu est la réconciliation, la solidarité, la justice, l'impuissance, la paix.

J'ai lu une fois cette pensée du philosophe Ernst Bloch: « Seul un athée peut être un bon chrétien... » On pourrait l'exprimer ainsi: Nous deviendrons croyant dans la mesure où nous abandonnerons notre propre image de Dieu et des idoles de notre propre fabrication. Dans la lecture d'aujourd'hui, Isaïe  rapporte la parole de Dieu: « Mes pensées ne sont pas vos pensées et vos chemins ne sont pas mes chemins. »

Libérons donc Dieu des chaînes avec lesquelles nous le tenons prisonnier!

Hermann-Josef Venetz

Traduction: Claire-Marie Jeannotat

avec l'aimable autorisation de l'auteur

"Mit Gott im Clinch" Hermann-Josef Venetz

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15/05/2011

On ne voit bien qu'avec le coeur

17 REMBRANDT 1638 APPARITION A MARIE MADELEIN.jpg Rambrandt

 

 

Pâques 2011 (Berne-Bethlehem)

 

Joh 20,1-10.11-18

C'est une histoire compliquée. Elle commence avec Marie de Magdala qui se hâte de grand matin vers la tombe qu'elle trouve vide. Elle informe sans tarder les deux disciples, soit Simon Pierre et celui que Jésus aimait. L'évangéliste abandonne pour un moment Marie Madeleine et se tourne entièrement vers les deux disciples avant de revenir vers Marie. C'était évidemment important pour lui. Mais regardons attentivement ce qu'il en est vraiment.

 

Les deux disciples se hâtent vers la tombe, mais l'un, le disciple que Jésus aimait, court plus vite – pas simplement parce qu'il est plus jeune, mais, bien plutôt parce que le message de Marie lui donne des ailes. Il arrive le premier à la tombe mais attend et permet à Pierre de le devancer. Celui-ci sera donc le „premier“, comme une préséance quasiment officielle. Il voit les draps de lin qui avaient enveloppé le cadavre, à côté de cela, il voit le linge ayant enveloppé la tête du mort, ce linge bien plié, placé là, juste à côté. Aucun signe d'émotion chez Pierre. Le plus jeune disciple entre aussi dans la tombe. Il est écrit :  Il a vu et il a cru!

 

Voici deux manières de percevoir: Pierre voit ce qui est sous ses yeux: le drap et le linge. L'autre disciple que Jésus aimait voit aussi ces objets, mais sa réaction va au-delà de ce qu'il voit: il voit et il croit. Son regard transcende l'objet et scrute l'au-delà des choses. Le disciple qui aimait Jésus, voit avec le cœur. Pour ceux qui aiment, la mort n'a pas le dernier mot.

 

Mais qui donc a le dernier mot? Les deux disciples sont quelque peu perturbés. Ni l'un ni l'autre ne peuvent en dire davantage! Pierre qui devrait être le porte-parole officiel est tellement énigmatique qu'on ne peut le comprendre.

Le disciple que Jésus aimait, ne peut pas parler de son amour. C'est un mystère inexprimable.

Peut-être que les deux expériences prennent un sens dans leur contexte: les deux témoins „n'avaient pas compris ce que dit l'Ecriture: Jésus devait ressusciter des morts“. Nous sommes confrontés au langage codé de la parole de Dieu. Mais vraiment, il s'agit de la Parole de la Sainte Ecriture qui signifie toujours que Dieu ne veut pas la mort des justes. Il ne les abandonne pas. Et c'est précisément lorsqu'il est question de la Résurrection que Dieu agit. C'est Lui qui ressuscite le mort, c'est Lui qui est le dernier mot. Et c'est ainsi que nos deux chers disciples, n'étant pas encore arrivés à accepter ce mystère, s'en retournèrent à la maison.

Que faire maintenant! Nous serions dans une impasse si Marie Madeleine n'était pas là. L'évangéliste reprend le fil de l'histoire. Comme l'ont fait les deux disciples, Marie Madeleine aussi se penche et regarde dans la tombe, elle ne voit ni les draps de lin pliés ni le linge à côté, qui avait enveloppé le cadavre de Jésus; elle voit deux anges tout de blanc vêtu, donc deux messagers de Dieu, l'un assis à la tête et l'autre assis au pied du lieu où avait reposé le cadavre de Jésus. Ces deux messagers ne prennent pas la place du cadavre disparu, ils sont à la place de Dieu. Maria se met immédiatement à la recherche de Dieu et trouve, après des efforts parfois confus, l'homme qui lui dit: „Femme pourquoi pleures-tu?“ Il dit: „Maria!“. Elle reconnaît, celui que son cœur aime parce qu'Il l'a appelée par son nom! Mais Il ne lui accorde pas le temps d'un tête-à-tête. Il la charge immédiatement d'une Mission: Va trouver les Frères et les Soeurs et dis-leurs de ma part: „Je vais chez mon Père et votre Père, chez mon Dieu et votre Dieu“. C'est ce que signifie la Résurrection: Le Dieu du Messie est celui qui donne la Vie et crée la communauté. Il est notre Père et notre Mère.

Il est presque impossible de résumer de telles histoires sans perdre des choses qui sont évidentes dans le contexte de l'histoire étudiée. J’essaie quand même de le faire car je pense que c'est un défi pour notre cheminement dans la foi:

 

· Pierre reconnaît le fait et cela est certainement très important, mais pas suffisant pour aller plus loin. L'acceptation s'adresse plutôt à l'historien et aux personnes qui demandent des faits concrets et visibles pour être valables. Mais cela reste incomplet, jadis comme aujourd'hui.

· Pour comprendre ce qui s'est passé en ce temps là et ce qui se passe aujourd’hui, nous avons avant tout besoin des yeux du coeur. Le disciple que Jésus aimait voyait les choses avec les yeux du coeur. Et pour lui, la mort, les guerres, les catastrophes ne pouvaient avoir le dernier mot. C'est l'Amour qui a le dernier mot.

· Marie de Magdala fait un pas de plus, un pas essentiel à la Résurrection et à notre résurrection : Elle se met en route et annonce aux Frères et Sœurs l'expérience qu'elle a faite lors de sa rencontre avec le Ressuscité. Elle sait maintenant que Dieu a le dernier mot. Dieu qui est Amour, veut absolument que nous ayons la Vie et la Vie en abondance. Dieu qui est notre Père et Mère. La Résurrection exige de nous que nous la proclamions parmi nous et jusqu'aux confins de la terre afin que nous faisions tous l'expérience de la Résurrection. Sans attendre, faisons le premier pas et allons au-delà de notre profession de foi en Dieu en partageant le pain.

Hermann Josef Venetz

traduction: Claire-Marie Jeannotat

avec l'aimable permission de l'auteur



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